- 2000 exécutions capitales par an en moyenne.
- Des prisonniers politiques.
- Pratique de la torture.
- Censure de la presse.
… mais une économie ouverte au investisseurs (ceux qui on les moyens d’investir bien sur)

Depuis Le XVIe congrès du PCC de novembre 2002, le capitalisme et le marché sont officiellement intégré à la doctrine communiste en chine. Cette transition, a été menée tambour battant à l’initiative du camarade Deng Xiaoping, qui lui a trouvé un nom un nom qui ne manque pas de sel: « L’économie de marché socialiste »
Le résultat: le « meilleur » des deux mondes. On conserve le parti unique, l’absence de démocratie et une forte répression pour que le peuple continue à se tenir à carreau mais on autorise des priviliégiés sélectionnés à se faire un maximum de pognon en exploitant ce mème peuple.
Les économistes occidentaux se gargarisent des « perspectives » qui leurs sont offertes par l’ouverture du marché chinois (Traduire: un nouveau El Dorado ouvert aux délocalisations en masse peuplé de travailleurs habitués à travailler dur, fermer leur gueule et se contenter d’un salaire de misère).
Quelques références:
- Où en est la Chine?
- PEINE DE MORT EN CHINE
- Un capitalisme sans syndicat
- Comment la chine à niqué Honk-Hong
- Chine, mégapuissance (article du Monde Diplo de ce mois-ci, le lire -gratuitement- sur le web n’interdit pas d’acheter la version papier, histoire de soutenir ce qu’il reste encore de presse indépendante, merci pour elle).