On trouve des perles sur les sites des patrons: extrait choisis d’une analyse du MEDEF de Juin 2004
Source:
http://www.medef-languedocroussillon.com/staging/site/page.php?pag_id=23973
Extraits
VO: Rarement l’expansion mondiale a été aussi forte
VF: Rarement les plus riches s’en sont mis autant autant plein les fouilles.
VO: Sur le plan international, tout va extrêmement bien
VF: Tout est calme, la démocratie et la paix regnent sur l’ensemble du globe. Le paradis n’est pas loin.
VO: La priorité des entreprises va donc continuer d’être l’amélioration de leur productivité. Or qui dit redressement de la compétitivité dit faible niveau d’embauche.
VF: Ne comptez pas sur une baisse du chomage.
VO: Le gouvernement dispose désormais de trois ans sans élections pour mettre ces réformes en œuvre, le MEDEF saura lui rappeler qu’il ne doit plus hésiter.
VF: Fonce Raffarin, tu a les mains libres, profites en pour faire passer les pilules amères, et nous te rapellerons à l’ordre si nécessaire
On trouve une autre version (mème musique, mais paroles du Baron Soi Même) ici:
http://www.medef.fr/staging/site/page.php?pag_id=22172
Extrait à déguster:
nous entrons, pour trois ans, dans une deuxième partie du quinquennat sans aucune consultation électorale ». Le gouvernement est donc libre d’agir et en mesure de conduire une action. Les entrepreneurs demandent donc que l’on « mette en œuvre l’ensemble des réformes à faire » et que l’on s’inscrive « dans le sens de la modernité ». « Allons-y vite ! Allons y fort ! » a proclamé Ernest-Antoine Seillière.
Le gouvernement est libre d’agir mais… c’est quand mème mieux si il choisit les réformes suggérées par les entrepreneurs
. En outre le parallèle « pas d’élections » == « liberté d’agir » nous donne une bonne indication de la philosophie politique du Baron.